Communiqué de presse
Les nouvelles données d'un essai comparatif direct montrent que Gleevec* (mésylate d'imatinib)*, utilisé en première intention chez des patients atteints de leucémie myéloïde chronique (LMC), donne lieu à un taux de réponse presque trois fois supérieur à celui observé avec le traitement d'association par l'interféron

~ Données comparant Gleevec® au traitement d'association par l'interféron présentées au congrès annuel de l'American Society of Clinical Oncology ~

Montréal (Qué) - Le 29 mai 2002 -- Selon les données du premier essai comparatif direct à être mené sur le médicament de Novartis nommé Gleevec® (mésylate d'imatinib), ce dernier se montre près de trois fois plus efficace que l'association interféron alfa et cytarabine arabinoside (IFN+Ara-C), une forme de chimiothérapie, sur le plan de la réponse cytogénétique obtenue lors de son utilisation en première intention chez des patients atteints de leucémie myéloïde chronique (LMC) nouvellement diagnostiquée. En outre, Gleevec® a allongé significativement le délai avant l'évolution de la LMC à des stades plus avancés, comparativement à l'association IFN+Ara-C. Ces nouvelles données ont été présentées à l'occasion du congrès de 2002 de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO), à Orlando, en Floride. Gleevec® est un traitement novateur offrant une nouvelle option aux patients souffrant de la LMC, une maladie à laquelle peu de moyens thérapeutiques étaient opposés jusqu'ici. Ce médicament offre également aux chercheurs de nouvelles pistes d'exploration des mécanismes biologiques du cancer.
 

En septembre 2001, Santé Canada homologuait Gleevec®, médicament administré par voie orale pour le traitement des patients atteints de LMC en crise blastique, en phase d'accélération ou en phase chronique, après l'échec d'un traitement par l'interféron alfa. Cet inhibiteur de la transduction du signal est l'un des premiers agents anticancéreux dont l'élaboration est rationnelle, c'est-à-dire basée sur une compréhension du fonctionnement de certaines cellules cancéreuses. Gleevec® cible une tyrosine-kinase anormale présente chez la majorité des patients souffrant de LMC. L'efficacité de Gleevec® dans la LMC s'appuie sur les taux de réponse globale hématologique et cytogénétique.
 

« Les résultats font nettement ressortir que plus on a recours à Gleevec® de façon précoce pour traiter la LMC, meilleure est la réponse », a indiqué le Dr Pierre Laneuville, directeur de la Division d'hématologie du Centre universitaire de santé McGill. « Ces données accréditent tellement la pertinence d'utiliser Gleevec® chez les patients qui viennent de recevoir un diagnostic qu'il est nécessaire que les médecins remettent sérieusement en question les options thérapeutiques actuelles dans la LMC. »

 

DONNÉES CLINIQUES
 

L'étude IRIS (International Randomized Study of Interferon vs STI571) est un essai ouvert de phase III auquel ont pris part 1 106 patients provenant de 177 centres dans 16 pays. L'étude comportait deux groupes : dans le premier, les patients ont reçu Gleevec® à raison de 400 mg/jour par voie orale, et dans le second, les patients ont reçu l'IFN sous forme d'injections sous-cutanées à une dose cible de 5 MIU/M2/jour, associé à des injections sous-cutanées de 20 mg/M2/jour d'Ara-C pendant 10 jours chaque mois. Les résultats présentés s'appuyaient sur les données recueillies pendant une période pouvant aller jusqu'à 12 mois après la répartition aléatoire du dernier patient; la durée médiane du suivi était de 14 mois. Les résultats ont révélé que les patients prenant Gleevec® ont obtenu une réponse cytogénétique majeure (£ 35 % de cellules porteuses du chromosome Philadelphie [Ph+]) et complète (0 % de cellules Ph+) de 84 % et 69 % respectivement, comparativement à 30 % et 11,5 % chez les patients du groupe IFN+Ara-C. Les taux de réponse hématologique complète étaient de 96 % dans le groupe Gleevec® et de 67 % dans le groupe IFN+Ara-C.
 

En janvier dernier, à la lumière des données issues d'une analyse intérimaire des résultats prévue à six mois, un comité indépendant de surveillance des données a demandé qu'on modifie le protocole de l'étude de façon à permettre aux patients recevant l'association IFN+Ara-C de passer à Gleevec® s'ils n'avaient pas obtenu une réponse cytogénétique majeure après 12 mois de traitement, plutôt qu'après le délai de 24 mois originalement prévu par le protocole. La possibilité de changer de traitement a également été offerte aux patients traités par Gleevec®. Cette modification du protocole autorisait aussi les patients recevant l'association IFN+Ara-C à passer à Gleevec® sur demande. Au moment de cette analyse, moins de 1 % des patients traités par Gleevec® sont passés à l'association IFN+Ara-C, comparativement à 39 % dans le groupe opposé qui ont changé leur traitement pour Gleevec® en raison d'un manque d'efficacité ou d'une intolérance.
 

Dans le cadre de l'étude, les patients qui prenaient Gleevec® affichaient une meilleure survie globale sans évolution de la maladie que les patients traités par l'association IFN+Ara-C. L'estimation du taux de survie sans évolution à 12 mois s'établissait à 97,2 % dans le groupe Gleevec® et à 80,3 % chez les patients affectés au groupe IFN+Ara-C (p < 0,001). L'évolution de la maladie était définie comme une progression vers la phase d'accélération ou la crise blastique, une augmentation rapide du nombre de leucocytes, le non-maintien de la réponse hématologique complète ou de la réponse cytogénétique majeure, ou le décès au cours du traitement. En particulier, la probabilité estimative de l'absence de progression jusqu'à la phase d'accélération ou la crise blastique à 12 mois était elle aussi significativement plus élevée dans le groupe Gleevec® (98,5 %) que dans le groupe IFN+Ara-C (93,1 %), sans égard au changement de traitement.
 

Le profil d'innocuité de Gleevec® était similaire à ce qui a été observé dans les études de phase II précédentes. Les effets indésirables le plus souvent signalés étaient un œdème superficiel léger ou modéré, des crampes musculaires, une éruption cutanée et des nausées. Dans le cas de l'association IFN+Ara-C, les effets indésirables les plus fréquents étaient les nausées, la fatigue, les céphalées et la diarrhée. Dans le groupe Gleevec®, seulement 2 % des patients ont abandonné l'étude et 0,7 % ont changé de groupe de traitement pour des raisons d'innocuité. Dans le groupe IFN+Ara-C, en revanche, ces proportions se chiffraient respectivement à 6 % et à 23 %.
 

Le chromosome Philadelphie (Ph) est l'anomalie génétique qui caractérise la plupart des cas de LMC; le Ph est le résultat d'une translocation d'ADN du chromosome 9 vers le chromosome 22. La réponse cytogénétique, considérée comme un objectif majeur du traitement de la LMC, se définit comme la disparition ou la réduction du nombre de cellules porteuses du Ph. Dans la LMC, une « réponse cytogénétique complète » signifie par conséquent qu'aucune cellule Ph+ n'est détectée (au moyen d'une analyse cytogénétique à la métaphase).
 

Cette étude était l'objet de l'une des différentes présentations par affiches et communications qui ont porté sur Gleevec® et la LMC au congrès de l'ASCO. Les résultats communiqués lors de ces présentations avaient notamment trait aux données observées chez des patients atteints d'une LMC Ph+ en phase chronique nouvellement diagnostiquée, aux données préliminaires d'une étude de détermination de la posologie dans la LMC et à une analyse du rapport coût-efficacité.

 

CONTRE-INDICATIONS ET EFFETS INDÉSIRABLES
 

La majorité des patients traités avec Gleevec® en deuxième intention dans la LMC après l'échec du traitement par l'interféron alfa ont éprouvé des effets indésirables à un moment ou à un autre. La plupart de ces effets étaient légers ou modérés; cela dit, selon ce qu'ont révélé les résultats des essais cliniques de phase II menés en vue de l'homologation de l'indication dans la LMC, les effets indésirables ont motivé un arrêt du traitement chez 1 % des patients en phase chronique, 2 % des patients en phase d'accélération et 5 % des patients en crise blastique. Les effets indésirables liés au traitement le plus souvent signalés et qui ont tous été légers comprenaient des nausées, des vomissements, de la diarrhée, de la myalgie et des crampes musculaires. On a également signalé chez certains patients des effets indésirables préoccupants ou graves tels que des manifestations de toxicité hépatique (1 à 5 %), une rétention liquidienne (1 à 2 %), une neutropénie (8 à 47 %) et une thrombocytopénie (moins de 1 à 33 %). Il n'existe pas de données sur l'innocuité du traitement à long terme au-delà de 12 mois.
 

Il faut conseiller l'emploi d'une méthode contraceptive efficace à la femme en âge de procréer qui reçoit Gleevec®. L'emploi de Gleevec® est contre-indiqué en présence d'hypersensibilité à l'imatinib ou à tout autre produit entrant dans la composition de ce médicament.
 

Le présent communiqué contient des énoncés prospectifs, reconnaissables à la formulation ou au choix des termes employés, par exemple, « près de trois fois plus efficace » et « nouvelles pistes d'exploration ». Ces énoncés de nature spéculative impliquent une part de risques connus et inconnus, un certain niveau d'incertitude et la mise en jeu d'autres facteurs qui peuvent faire en sorte que les résultats réels obtenus avec Gleevec® diffèrent de ceux qui seront obtenus dans le futur ou des résultats décrits ou suggérés par ces énoncés.
 

En particulier, la capacité de la direction de satisfaire à d'autres exigences de Santé Canada (en vertu de la politique sur les avis de conformité conditionnels) n'est pas garantie, et les attentes de la direction concernant le développement de la commercialisation de Gleevec® sont tributaires de divers facteurs, notamment, des nouvelles analyses des données; des nouvelles données; des résultats d'essais cliniques imprévus; des mesures imprévues ou des retards en matière de réglementation ou des modifications générales de la réglementation; de la capacité de la Société d'obtenir ou de conserver des brevets ou d'autres droits de propriété intellectuelle; et de la concurrence en général. Si l'un de ces risques ou incertitudes se concrétisait, ou si les suppositions avancées s'avéraient erronées, les résultats réels pourraient différer concrètement de ceux qui sont anticipés, supposés, estimés ou prévus.

 

À PROPOS DE NOVARTIS
 

Novartis Pharma Canada inc., chef de file dans le domaine des soins de santé, s'emploie à investir dans la découverte, la mise au point et la commercialisation de produits novateurs destinés à améliorer le bien-être des Canadiens. La société mène des essais cliniques dans des centaines de centres d'un océan à l'autre en vue de mettre au point de nouveaux traitements pour les maladies cardiovasculaires, le diabète, le cancer, le glaucome et de nouvelles approches en matière de transplantation d'organes. En 2001, Novartis a investi 34 millions de dollars en recherche et développement. Novartis Pharma Canada inc., dont le siège social est situé à Dorval, au Québec, compte plus de 600 employés au Canada.
 

En plus de Novartis Pharma Canada inc., le Groupe Novartis est représenté au Canada par Novartis Santé Animale Canada Inc., Novartis Santé Familiale Canada Inc. (incluant Novartis Nutrition) et CIBA Vision Canada Inc. En 2001, à l'échelle mondiale, les activités du Groupe Novartis lui ont permis de réaliser des ventes de 28,6 milliards de dollars et de dégager un résultat net de 6,3 milliards de dollars. Le Groupe a investi approximativement 3,8 milliards de dollars en R et D. Novartis, dont le siège social est situé à Bâle, en Suisse, emploie près de 71 000 personnes dans plus de 140 pays.
 

De plus amples renseignements sont disponibles sur notre site Internet

 


~ Données comparant Gleevec® au traitement d'association par l'interféron présentées au congrès annuel de l'American Society of Clinical Oncology ~

Montréal (Qué) - Le 29 mai 2002 -- Selon les données du premier essai comparatif direct à être mené sur le médicament de Novartis nommé Gleevec® (mésylate d'imatinib)*, ce dernier se montre près de trois fois plus efficace que l'association interféron alfa et cytarabine arabinoside (IFN+Ara-C), une forme de chimiothérapie, sur le plan de la réponse cytogénétique obtenue lors de son utilisation en première intention chez des patients atteints de leucémie myéloïde chronique (LMC) nouvellement diagnostiquée. En outre, Gleevec® a allongé significativement le délai avant l'évolution de la LMC à des stades plus avancés, comparativement à l'association IFN+Ara-C. Ces nouvelles données ont été présentées à l'occasion du congrès de 2002 de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO), à Orlando, en Floride. Gleevec® est un traitement novateur offrant une nouvelle option aux patients souffrant de la LMC, une maladie à laquelle peu de moyens thérapeutiques étaient opposés jusqu'ici. Ce médicament offre également aux chercheurs de nouvelles pistes d'exploration des mécanismes biologiques du cancer.
 

En septembre 2001, Santé Canada homologuait Gleevec®, médicament administré par voie orale pour le traitement des patients atteints de LMC en crise blastique, en phase d'accélération ou en phase chronique, après l'échec d'un traitement par l'interféron alfa. Cet inhibiteur de la transduction du signal est l'un des premiers agents anticancéreux dont l'élaboration est rationnelle, c'est-à-dire basée sur une compréhension du fonctionnement de certaines cellules cancéreuses. Gleevec® cible une tyrosine-kinase anormale présente chez la majorité des patients souffrant de LMC. L'efficacité de Gleevec® dans la LMC s'appuie sur les taux de réponse globale hématologique et cytogénétique.
 

« Les résultats font nettement ressortir que plus on a recours à Gleevec® de façon précoce pour traiter la LMC, meilleure est la réponse », a indiqué le Dr Pierre Laneuville, directeur de la Division d'hématologie du Centre universitaire de santé McGill. « Ces données accréditent tellement la pertinence d'utiliser Gleevec® chez les patients qui viennent de recevoir un diagnostic qu'il est nécessaire que les médecins remettent sérieusement en question les options thérapeutiques actuelles dans la LMC. »

 

DONNÉES CLINIQUES
 

L'étude IRIS (International Randomized Study of Interferon vs STI571) est un essai ouvert de phase III auquel ont pris part 1 106 patients provenant de 177 centres dans 16 pays. L'étude comportait deux groupes : dans le premier, les patients ont reçu Gleevec® à raison de 400 mg/jour par voie orale, et dans le second, les patients ont reçu l'IFN sous forme d'injections sous-cutanées à une dose cible de 5 MIU/M2/jour, associé à des injections sous-cutanées de 20 mg/M2/jour d'Ara-C pendant 10 jours chaque mois. Les résultats présentés s'appuyaient sur les données recueillies pendant une période pouvant aller jusqu'à 12 mois après la répartition aléatoire du dernier patient; la durée médiane du suivi était de 14 mois. Les résultats ont révélé que les patients prenant Gleevec® ont obtenu une réponse cytogénétique majeure (£ 35 % de cellules porteuses du chromosome Philadelphie [Ph+]) et complète (0 % de cellules Ph+) de 84 % et 69 % respectivement, comparativement à 30 % et 11,5 % chez les patients du groupe IFN+Ara-C. Les taux de réponse hématologique complète étaient de 96 % dans le groupe Gleevec® et de 67 % dans le groupe IFN+Ara-C.
 

En janvier dernier, à la lumière des données issues d'une analyse intérimaire des résultats prévue à six mois, un comité indépendant de surveillance des données a demandé qu'on modifie le protocole de l'étude de façon à permettre aux patients recevant l'association IFN+Ara-C de passer à Gleevec® s'ils n'avaient pas obtenu une réponse cytogénétique majeure après 12 mois de traitement, plutôt qu'après le délai de 24 mois originalement prévu par le protocole. La possibilité de changer de traitement a également été offerte aux patients traités par Gleevec®. Cette modification du protocole autorisait aussi les patients recevant l'association IFN+Ara-C à passer à Gleevec® sur demande. Au moment de cette analyse, moins de 1 % des patients traités par Gleevec® sont passés à l'association IFN+Ara-C, comparativement à 39 % dans le groupe opposé qui ont changé leur traitement pour Gleevec® en raison d'un manque d'efficacité ou d'une intolérance.
 

Dans le cadre de l'étude, les patients qui prenaient Gleevec® affichaient une meilleure survie globale sans évolution de la maladie que les patients traités par l'association IFN+Ara-C. L'estimation du taux de survie sans évolution à 12 mois s'établissait à 97,2 % dans le groupe Gleevec® et à 80,3 % chez les patients affectés au groupe IFN+Ara-C (p < 0,001). L'évolution de la maladie était définie comme une progression vers la phase d'accélération ou la crise blastique, une augmentation rapide du nombre de leucocytes, le non-maintien de la réponse hématologique complète ou de la réponse cytogénétique majeure, ou le décès au cours du traitement. En particulier, la probabilité estimative de l'absence de progression jusqu'à la phase d'accélération ou la crise blastique à 12 mois était elle aussi significativement plus élevée dans le groupe Gleevec® (98,5 %) que dans le groupe IFN+Ara-C (93,1 %), sans égard au changement de traitement.
 

Le profil d'innocuité de Gleevec® était similaire à ce qui a été observé dans les études de phase II précédentes. Les effets indésirables le plus souvent signalés étaient un œdème superficiel léger ou modéré, des crampes musculaires, une éruption cutanée et des nausées. Dans le cas de l'association IFN+Ara-C, les effets indésirables les plus fréquents étaient les nausées, la fatigue, les céphalées et la diarrhée. Dans le groupe Gleevec®, seulement 2 % des patients ont abandonné l'étude et 0,7 % ont changé de groupe de traitement pour des raisons d'innocuité. Dans le groupe IFN+Ara-C, en revanche, ces proportions se chiffraient respectivement à 6 % et à 23 %.
 

Le chromosome Philadelphie (Ph) est l'anomalie génétique qui caractérise la plupart des cas de LMC; le Ph est le résultat d'une translocation d'ADN du chromosome 9 vers le chromosome 22. La réponse cytogénétique, considérée comme un objectif majeur du traitement de la LMC, se définit comme la disparition ou la réduction du nombre de cellules porteuses du Ph. Dans la LMC, une « réponse cytogénétique complète » signifie par conséquent qu'aucune cellule Ph+ n'est détectée (au moyen d'une analyse cytogénétique à la métaphase).
 

Cette étude était l'objet de l'une des différentes présentations par affiches et communications qui ont porté sur Gleevec® et la LMC au congrès de l'ASCO. Les résultats communiqués lors de ces présentations avaient notamment trait aux données observées chez des patients atteints d'une LMC Ph+ en phase chronique nouvellement diagnostiquée, aux données préliminaires d'une étude de détermination de la posologie dans la LMC et à une analyse du rapport coût-efficacité.

 

CONTRE-INDICATIONS ET EFFETS INDÉSIRABLES
 

La majorité des patients traités avec Gleevec® en deuxième intention dans la LMC après l'échec du traitement par l'interféron alfa ont éprouvé des effets indésirables à un moment ou à un autre. La plupart de ces effets étaient légers ou modérés; cela dit, selon ce qu'ont révélé les résultats des essais cliniques de phase II menés en vue de l'homologation de l'indication dans la LMC, les effets indésirables ont motivé un arrêt du traitement chez 1 % des patients en phase chronique, 2 % des patients en phase d'accélération et 5 % des patients en crise blastique. Les effets indésirables liés au traitement le plus souvent signalés et qui ont tous été légers comprenaient des nausées, des vomissements, de la diarrhée, de la myalgie et des crampes musculaires. On a également signalé chez certains patients des effets indésirables préoccupants ou graves tels que des manifestations de toxicité hépatique (1 à 5 %), une rétention liquidienne (1 à 2 %), une neutropénie (8 à 47 %) et une thrombocytopénie (moins de 1 à 33 %). Il n'existe pas de données sur l'innocuité du traitement à long terme au-delà de 12 mois.
 

Il faut conseiller l'emploi d'une méthode contraceptive efficace à la femme en âge de procréer qui reçoit Gleevec®. L'emploi de Gleevec® est contre-indiqué en présence d'hypersensibilité à l'imatinib ou à tout autre produit entrant dans la composition de ce médicament.
 

Le présent communiqué contient des énoncés prospectifs, reconnaissables à la formulation ou au choix des termes employés, par exemple, « près de trois fois plus efficace » et « nouvelles pistes d'exploration ». Ces énoncés de nature spéculative impliquent une part de risques connus et inconnus, un certain niveau d'incertitude et la mise en jeu d'autres facteurs qui peuvent faire en sorte que les résultats réels obtenus avec Gleevec® diffèrent de ceux qui seront obtenus dans le futur ou des résultats décrits ou suggérés par ces énoncés.
 

En particulier, la capacité de la direction de satisfaire à d'autres exigences de Santé Canada (en vertu de la politique sur les avis de conformité conditionnels) n'est pas garantie, et les attentes de la direction concernant le développement de la commercialisation de Gleevec® sont tributaires de divers facteurs, notamment, des nouvelles analyses des données; des nouvelles données; des résultats d'essais cliniques imprévus; des mesures imprévues ou des retards en matière de réglementation ou des modifications générales de la réglementation; de la capacité de la Société d'obtenir ou de conserver des brevets ou d'autres droits de propriété intellectuelle; et de la concurrence en général. Si l'un de ces risques ou incertitudes se concrétisait, ou si les suppositions avancées s'avéraient erronées, les résultats réels pourraient différer concrètement de ceux qui sont anticipés, supposés, estimés ou prévus.

 

À PROPOS DE NOVARTIS
 

Novartis Pharma Canada inc., chef de file dans le domaine des soins de santé, s'emploie à investir dans la découverte, la mise au point et la commercialisation de produits novateurs destinés à améliorer le bien-être des Canadiens. La société mène des essais cliniques dans des centaines de centres d'un océan à l'autre en vue de mettre au point de nouveaux traitements pour les maladies cardiovasculaires, le diabète, le cancer, le glaucome et de nouvelles approches en matière de transplantation d'organes. En 2001, Novartis a investi 34 millions de dollars en recherche et développement. Novartis Pharma Canada inc., dont le siège social est situé à Dorval, au Québec, compte plus de 600 employés au Canada.
 

En plus de Novartis Pharma Canada inc., le Groupe Novartis est représenté au Canada par Novartis Santé Animale Canada Inc., Novartis Santé Familiale Canada Inc. (incluant Novartis Nutrition) et CIBA Vision Canada Inc. En 2001, à l'échelle mondiale, les activités du Groupe Novartis lui ont permis de réaliser des ventes de 28,6 milliards de dollars et de dégager un résultat net de 6,3 milliards de dollars. Le Groupe a investi approximativement 3,8 milliards de dollars en R et D. Novartis, dont le siège social est situé à Bâle, en Suisse, emploie près de 71 000 personnes dans plus de 140 pays.
 

De plus amples renseignements sont disponibles sur notre site Internet


On peut obtenir d'autres renseignements sur le site Internet Novartis Oncology Virtual Press Office. Ce site présente des données explicatives sur Gleevec® et d'autres produits d'oncologie de Novartis.


Personnes-ressources :
Jason Jacobs
Tel.: (514) 633-7872

 

Lisa Morlock/Janiece Walsh
Edelman Relations publiques - Canada
Tél. : (416) 979-1120, poste 234 ou 225
 

 
 

Johanne Denault / Daphne Weatherby
Edelman Relations publiques - Canada
Tél. : (514) 844-6665, poste 227 ou 225
 

 
 

*Gleevec est une marque déposée
 

 
 

Remarque sur la graphie de la marque et la dénomination du produit :
Au Canada et aux États-Unis : Gleevec* (mésylate d'imatinib); ailleurs qu'au Canada et aux États-Unis : Glivec® (imatinib).




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